Epidémie d’agressions dans les commerces bretons

[Chronique] Agression hier d’un employé de 50 ans à Quéven (56) aux abords du centre E.Leclerc supposément par 2 jeunes alcoolisés, braquage manqué d’un bar tabac à Brest, bijouterie dévalisée par une ancienne mais récente collaboratrice du Parti Socialiste à Lorient, braquage à la Poste de Plouay, d’un tabac à St-Cast-Le-Guildo, autre bijouterie à Lorient toujours, une Pizzeria à Brest pour un montant de 4000 €, deux magasins cambriolés à Carhaix, braquage au Carrefour City rue Jean Jaurès à Brest, tentative au Guilvinec, Noyalo, Theix, Lesneven… une année mouvementée ! Pardon, tous ces actes ont été commis ces 30 derniers jours !

La colère des commerçants grandit, les employés des super-marchés ou autres bar-tabacs travaillent dans la peur quotidienne de devoir faire face à un ou plusieurs hommes (ou femmes) armés de couteaux ou de pistolets, même factices bien souvent.

Quels objectifs pour les braqueurs ? La gloire, la vengeance, l’honneur, la notoriété du milieu, la « mission » des réseaux « à l’ancienne » et le respect qui découlaient il y a 10 ans encore de ce types d’actions, n’existent plus : place à l’argent-roi ! Devenue unique motivation ou presque.

Malaise social ? Déficit sécuritaire ? Justification du travers par les médias ? « Ce n’est pas leur faute, c’est la société qui ne les assiste pas » et autres excuses socialistiques pour un jour creuser encore plus le déficit des organismes sociaux, tantôt pour justifier des procédures liberticides mais où tout se réglerait par l’Etat omnipotent soit policier soit dépensier en niaiseries électoralistes.

Qui sont les nouveaux bandits de grands chemins ? Des caïds intrépides ? Des gros bonnets, grands gaillards au sang froid ? Des jeunes en mal d’adrénaline ? Il est terminé le temps des « profils », place aux gens débiles qui ne voient que l’argent et toujours l’argent. Et quelques fois et toujours encore, l’alcool mauvais et la bêtise humaine. Ceux là devenant de plus en plus extrêment minoritaires.

Comment endiguer ce phénomène croissant dans notre péninsule et qui semble laisser déborder la statistique au delà de ce que pouvait et savait contenir une société traditionnelle comme en Bretagne ? Certains pensent éducation des plus jeunes, dont nous avons semblons-nous croire visiblement la preuve de la totale inefficacité. D’autres pensent sécuritaire, ce qui se traduit généralement par un jacobinisme exacerbé sur la question et proche du véritable fascisme italien : flics en civil, police, gendarmes, CRS et cotas… avant de faire basculer tout ce monde là dans la chasse aux automobilistes « atypiques » !

D’autres encore, et les évènements leur donnent souvent plus de choix de défense et raison en pratique, pensent protection personnelle : matraque télescopique,  bombes au poivre, techniques de self défense ou de close combat, observation accrue, binôme minimal et systématique,  etc.

A vrai dire, une société qui se voit appliquer l’un ou l’autre unique mode de parage face à une recrudescence d’agressions, tombe très vite dans l’excès de confiance, et un jour, tout est à reprendre à zéro. Les bretons ont un tempérament centriste et conciliateur, hérité sans doutes de la période romaine, dans le compromis et l’étude approfondie bien qu’impulsifs et sentimentaux par culture tribaliste à l’origine.

Un réveil breton, pour une prise en main sur tous les sujets est plus que nécessaire, si nous ne voulons pas devenir… comme la France ! Sommes-nous en banqueroute économique ? 7 % de chômage contre 11 % en France, 1,7 % de RSA contre 13 % en France. Sommes-nous une région pauvre ? 19ème rang européen sur 100 nations. Si les médias habituels – jacobins et nationalistes français – en Bretagne, nous distillent toujours un flot d’ informations dont les tenants et les aboutissants chez nous seraient supposés identiques à la situation globale de la France ; nous courrons un vrai risque sociétal : pouvons-nous et devons-nous nous permettre de croire à un échec total de société en France dont les bretons se seraient grassement inondés le cerveau, avec « amour pour la patrie » en sus ?

Nous avons NOS solutions, NOS adaptations, NOTRE sensibilité, NOS compromis ; à affirmer, exploiter, étudier et faire évoluer. Pensons nous incapables de gérer à bras le corps toutes nos difficultés, et nous serions vraiment au plus bas de ce que nous sommes toujours : colonisés, et pas par les meilleurs idéaux.

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